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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 09:50

 

 

MENSONGE UNIVERSEL

 

FRANCE 3: Voilà donc l’idée de Pierre Jovanovic : comparer les traductions de ces textes fondateurs et de s’interroger sur ces erreurs (volontaires?) de traduction soigneusement répercutées depuis leur origine. Dans quel but ? Culpabiliser bien sûr pour mieux maîtriser. Pour une réussite, cela aura été une réussite. S’appuyant sur les traductions d’éminents assyriologues, ce livre devient en réalité particulièrement dérangeant à l'encontre des idées reçuesÀ ne pas lire si l’on n’apprécie pas la bousculade de ses certitudes. Iconoclaste et libérateur...

LA REVUE DE LA LUNE NOIRE 14 juin 2008 : Saluons le courage révolté de Pierre Jovanovic qui vient de faire paraître un livre édifiant remettant en question l'existence même d'un quelconque Adam (il ne précise pas ce qu'il advient de ce fait cette fameuse "première femme", Lilith, mais on pourra en déduire la vaste supercherie qui en découle concernant ces histoires à "dormir debout"... Et nous n'en comprendrons que mieux la nature du "refoulement" historique) Un pavé dans la mare où il revient sur le texte "fondateur" de la Génèse biblique, dont il démontre qu'il s'agit d'un pur et simple plagiat de textes sumériens antérieurs. Ouf ! Il était temps de le dire ! Cette assertion étant largement référencée et documentée par les recherches universitaires.

Cliquez ici pour l'interview de Nathalie Zylberman avec Pierre Jovanovic à propos du Mensonge Universel sur BethVallée FM, le 7 octobre 2007 et qui a fait scandale depuis dans le monde juif. Saluons l'extraordinaire courage de Nathalie Zylberman pour avoir osé traiter ce sujet sur une radio communautaire.

  

ILS VOUDRAIENT BIEN INTERDIRE
UN LIVRE QU'ILS N'ONT PAS LU:

   Ce site : Critiques Libres
Celui-ci : La Haine contre la bible ne cesse pas
Et celui-là: Pillonage de l'Ambulance

 Chapitre 1 : Le secret bien gardé


 

Selon le Livre de la Genèse, Adam et Ève ont été expulsés du paradis parce qu'ils avaient mangé une pomme. Et depuis ce terrible jour, vous et moi sommes voués au malheur : tels des Sysiphes, nous devons pousser ce « péché » tout au long de notre vie sans jamais pouvoir racheter la faute originelle de nos lointains parents, et encore moins ouvrir la porte du paradis. 

 

C'est une condamnation éternelle, une malédiction divine, proférée par Dieu en personne à l'encontre de l'humanité, simplement parce que Ève a été trop curieuse... Nous sommes donc tous coupables, et la femme plutôt dix fois qu'une. 

 

Pourquoi ? 

 


 

Selon saint Paul, Tertullien et saint Augustin, parce que cette faute est retransmise de génération en génération par l'union sexuelle ,  elle-même n'étant qu'une pure répétition systématique du péché originel. 

 


 

Ainsi, avant même de naître, tout être humain est d'office condamné puisqu'il n'est que le fruit d'une répétition constante de la faute ! 

 


 

Et tout cela à cause d'un serpent qui s'était distingué en vendant desEncyclopédies Universalis non pas en porte à porte mais d'arbre en arbre. Des milliers de commentateurs juifs, catholiques, protestants et musulmans ont écrit des kilomètres d'explications aussi savantes que bizarres sur cette « faute originelle », cette « chute de l'homme », cette « perte de la grâce », cette « perversion de la femme », etc., sans jamais convaincre véritablement. 

 


 

Et pour cause... Ce « péché originel » a permis par exemple à saint Paul, le théologien favori du Vatican ( surtout aujourd'hui ), d'écrire que « la femme est un corps sans tête », et à saint Jérôme de dire que « la volupté avec une femme est un crime à classer juste après l'homicide ». Même au cours du XIXesiècle, pourtant plus éclairé, le prêtre catholique Lamennais a affirmé que « la femme est une statue vivante de la stupidité parce qu'en la faisant d'un reste de limon, Dieu en a oublié l'intelligence ». Seul problème, cette apologie du « péché originel  » imposée par la Bible et tous ses prêtres ne repose sur rien ! 

 


 

Depuis presque trois mille ans, des millions d'hommes et de femmes ont été nourris d'un texte qui a été entièrement maquillétruqué ettransformé par un ou plusieurs scribes hébreux entre 1250 et 800 av. JC.

 


 

Il n'y a jamais eu de serpent. 

 


Il n'y a jamais eu de péché de la femme. 

 


En revanche, il y a bien eu un mensonge phénoménal grâce à un savant « mélange » de passages ôtés et d'autres réécrits. Le scribe qui a rédigé leLivre de la Genèse a simplement pris un texte sumérien intitulé Enki et Ninhursag, antérieur d'au moins 1500 ans à la naissance de l'écriture hébraïque, et en a modifié toute la structure pour l'adapter à « ses » besoins comme vous allez le découvrir dans ce livre. 

 


Au cours de l'histoire, ce mensonge a été plus meurtrier que le principe de l'esclavage, plus efficace que le principe du droit divin et plus neutralisant que toutes les bombes atomiques réunies. 

 


 


 


 

Lorsque j'avais six ans et que je suivais les cours de catéchisme prodigués par les gentilles sœurs dominicaines, je fus marqué par leur obsession à nous parler du serpent, le « Prince du Mensonge ». Elles nous donnaient des crayons de couleur afin que nous dessinions la scène d'Adam, d'Ève et du serpent dans le jardin d'Éden. Celui ou celle qui dessinait le serpent le plus menaçant gagnait une image pieuse. Aujourd'hui, je sais d'avance qu'avec ce livre, je ne gagnerai pas d'image pieuse, sauf peut-être de mes lecteurs. 

 

Le « Prince du Mensonge » n'est pas celui auquel on pense et qu'on nous montre avec tant de frénésie depuis des siècles ( afin de nous empêcher de regarder ailleurs ). 

 


 

Le « Prince du Mensonge » est bien ce scribe hébreu qui a jeté les bases du plus grand holocauste intellectuel de l'Occident en désignant, entre autres, la femme comme responsable de tous les maux de l'existence humaine. 

 


 

Ève n'a jamais mangé de pomme, ni donné d'interview à un serpent tentateur. 

 


 

Elle ne nous a jamais condamnés. 

 


 

En revanche, celui qui nous a menti, et gravement culpabilisés, est bien le rédacteur du jardin d'Éden , ce scribe-traducteur que les spécialistes nomment « J » et qui a saccagé le texte original sumérien pour l'arranger à sa façon, en enlevant les passages qui le gênaient. 

 


 

Mais comment ce J. en est-il arrivé là ? En collant le texte sumérien original au texte hébreu, en analysant les passages enlevés, et en comparant les modifications, nous allons découvrir les véritables raisons qui l'ont amené à réécrire le texte et à changer son histoire ( et du même coup l'Histoire ).

 


 

La question qu'on pourrait alors se poser est la suivante : « Comment se fait-il que personne n'ait jamais parlé de ça ? ». Réponse : 

 


1 ) parce que la première traduction de la tablette originale sumérienne a été faite en... 1915, c'est-à-dire en pleine Première Guerre mondiale, autant dire que c'est tombé à plat, et  : 

 

2 ) parce que cela oblige à remettre en question tout ce qui nous a été enseigné sur le sujet depuis le début. Vous imaginez un prêtre annoncer à la fin de sa messe : « Mes chers fidèles, il n'y a jamais eu de péché originel. C'est ennuyeux, parce que j'ai fait sept années d'études la-dessus au séminaire » ou un imam dire aux musulmanes « Ève n'a pas péché. Vous n'avez pas à vous voiler, ni à être mariées de force »... ?

 


 

Les spécialistes du sumérien, eux, connaissent très bien ce texte puisqu'ils l'ont traduit dès le début du XXe siècle. Et c'est d'ailleurs leur vilain secret ! Mieux placés que tous les autres universitaires, ils savent depuis longtemps que la personnalité et les actions de la déesse Ninhursag ressemblent étrangement, et point par point, à celles de Yahvé. C'est également l'observation de Gwendolyn Leick, une grande spécialiste anglaise de la littérature sumérienne :

 


 

«  Il y a un remarquable manque de communication entre les spécialistes qui planchent sur leurs tablettes et le grand public. La pression de la vie académique contemporaine rend ce rôle de médiation et de communication encore plus difficile. En conséquence, la plupart des informations phénoménales de l'une des plus grandes civilisations reste confinée au monde fermé des sumérologues et des exégètes bibliques ». 

 

 

En 1945, le grand sumérologue Samuel Noah Kramer l'a pourtant souligné avec infiniment de délicatesse, de peur que les fondamentalistes bibliques américains se servent de son origine juive pour l'attaquer, et aussi que les rabbins ultra-orthodoxes viennent à lui reprocher de remettre en cause leurs saints textes ( dictés soi-disant par Dieu en personne à Moïse ). Pas évident de se retrouver coincé entre deux forces antagonistes aussi puissantes.

 

Alors, comme une vérité impossible à développer, ils l'ont gardée et en discutent de temps à autre entre gens de bonne compagnie tout en attirant l'attention sur une autre tablette cunéiforme, celle qui raconte le Déluge. Pourquoi ? Parce que celle-ci montre que les faits rapportés par la Bible sont bien exacts. 

 

Au début du XXe siècle, pour les universités anglo-saxonnes c'était l'argument choc pour obtenir les financements des riches veuves très pieuses. N'importe quel département d'assyrologie digne de ce nom aurait vu ses dons privés disparaître s'il s'était amusé à trop montrer que le texte hébreu du jardin d'Éden a moins de valeur que le plan original du jardin des Tuileries.

 


 

Et puis remettre en cause le texte mythique de la Bible, celui du Jardin d'Éden, c'est avant tout aller au casse-pipe académique, social, religieux, bref un enterrement ( universitaire ) de première classe... Pas de vagues.

 


 

C'est pour cela qu'on voit toujours aujourd'hui dans tous les dictionnaires cette phrase suffisamment floue : « Les textes bibliques ont des parallèles plus anciens ». La notice de l 'encyclopédie Encarta, consultée chaque jour par des centaines de millions d'écoliers et d'étudiants , en est le parfait exemple :

 


 

«  Le récit biblique de la création d'Adam et Ève diffère seulement par quelques détails de nombreux autres mythes semblables du Moyen-Orient ancien et d'ailleurs. Des thèmes semblables apparaissent également dans des sources mésopotamiennes anciennes comme l'Épopée de Gilgamesh, datant d'environ 1800-1700 av. JC. (...) 

 

La plupart des spécialistes actuels de la Bible prennent cependant l'histoire d'Adam et Ève pour ce qu'elle semble être : une histoire hébraïque des origines humaines ayant beaucoup de points communs avec les mythes d'autres peuples anciens, mais un certain nombre de traits distinctifs. 

 

La valeur religieuse du récit ne s'en trouve nullement diminuée mais simplement redéfinie » .

 


 

« Par quelques détails » et « nullement diminuée ».. Quant on pense qu'au concile de Constantinople, les évêques se sont physiquement battus pour l'emplacement d'une virgule dans une simple définition de l'Esprit saint ! 

 


 

Songez de plus qu'il n'existe même pas un livre grand public dédié exclusivement au texte sumérien du jardin d'Éden ! 

 

Certes, on trouve une trentaine d'analyses ( en 90 ans, c'est finalement très peu ) publiées dans des revues ultra-spécialisées du type Journal of Near Eastern Studies , des communiqués savants comme le très vieux Cuneiform Parallels to the Old Testament du professeur Rogers, ou des doctorats contemporains du genre « Le rôle mythologique d'Enki et de Ninhursag dans la perception du monde anté-diluvien » ou « Enki-Ea, analyse diachronicale des textes et images issues des toutes premières sources sumériennes », où le sujet qui nous préoccupe, lui, reste toujours mineur. 

 

Dans cette dernière thèse de doctorat par exemple, soutenue par Peter Espak, le jardin d'Éden est expédié sans jamais insister sur l'extraordinaire détournement littéraire biblique dont l'auteur est pourtant le témoin. Il est vrai, sa thèse a été soutenue à la faculté de théologie de l'université finnoise de Tartuu. Et qui dit théologie, dit terrain glissant pour un étudiant qui veut obtenir sa thèse. 

 

Les universitaires sont certes connus pour travailler les détails, et en assyriologie plus qu'ailleurs, mais cela explique-t-il qu'ils finissent parfois par ne plus voir l'ensemble ? Et dans le cadre du texte Enki & Ninhursag, on peut même se demander quelle est la part de l'auto-censure... Alors peut-on franchement dire que les grandes « Religions du Livre » ne reposent sur rien à partir du moment où le texte précis du Livre de la Genèse est un faux ? 

 


Oui, absolument ( encore faut-il le courage d'oser l'écrire ) puisqu'elles se sont construites sur la notion transgressive du péché d'Ève sur lequel les saint Paul, saint Augustin, saint Thomas d'Aquin et autres ont bâti toute leur démarche et construction intellectuelle ( notons que dans les évangiles, le Christ n'a strictement rien dit sur Adam et Ève  dans un autre chapitre ). Même aujourd'hui, les prédicateurs des églises évangéliques, comme tous les curés catholiques, vous disent d'une seule voix que pour vous racheter de la faute d'Adam et Ève, vous devez remettre votre vie entre les mains de Jésus, afin d'être « lavé » de leur péché... 

 


 

Soulignons quand même que ce plagiat du Jardin d'Éden ne remet pas en cause les autres livres de l'Ancien Testament, et encore moins les textes évangéliques du Nouveau. Mais au XXIe siècle rien n'a changé depuis saint Paul et je ne parle même pas des chrétiens fondamentalistes qui en sont encore au monde formé en une semaine et à Ève sortant de la côte d'Adam - ils viennent même d'ouvrir un parc d'attractions biblique sur ce thème ! 

 


 

Ceux-là risquent de manger les pages de ce livre. 

 


Les rabbins, eux, sont tout aussi catégoriques sur cette notion de disgrâce : l'homme s'étant dénaturé lors de sa chute d'Éden, seule l'observation de toutes les règles du judaïsme permet de retrouver un semblant de pureté... Traduisez : la femme juive n'a toujours pas le droit de poser son pied sur le sol de la synagogue où officie ce même rabbin  regarder ce qui se passe en bas en silence. C'est son prix à payer par héritage de dette spirituelle. 

 


Le poids du péché originel « pèse » aujourd'hui 3000 ans pour les juifs et 2000 pour les chrétiens. Autant dire une éternité. 

 


 

Alors pourquoi ce jardin sumérien est-il toujours aussi peu connu ? 

 


 

Eh bien, supprimez le principe du péché et de la culpabilité, et vous n'avez plus aucune prise véritable, coercitive pourrait-on dire, sur vos fidèles en général et sur les femmes en particulier ! 

 

 

Pourtant, voici 5000 ans, cela n'empêchait pas les Sumériens de construire des temples dans lesquels ils rendaient hommage à leurs dieux. Et ils n'étaient pas culpabilisés par leurs prêtres, vu que leur texte du jardin d'Éden, le vrai, Enki & Ninhursag, ne montre avant tout qu'une seule chose, que l'amour empêche la mort. Les Sumériens rendaient hommage à leurs dieux parce que, selon eux, ces derniers ont créé l'homme pour être leur esclave. Point. Ils étaient conscients des forces supérieures et surtout du fait qu'ils n'étaient finalement que des fétus de paille entre les mains de ces dieux, les Anunaki. 

 


Ce registre là donc, ils le connaissaient bien. Le très distingué W. G. Lambert, grand assyriologue devant l'Éternel, a ainsi traduit un texte intitulé « Ludlul Bel Némequi» et Samuel Noah Kramer a transposé « Un homme et son Dieu » : ô surprise, on retrouvera les deux textes plusieurs siècles plus tard chez les hébreux dans le Livre de Job, bien connu de tous les prêtres actuels car très pratique pour expliquer aux ouailles au chômage pourquoi Dieu les a abandonnés. 

 


 

Autre question que l'on peut se poser : « Oui, et alors ? Qu'est-ce que ça va changer ? ». Réponse : rien et en même temps tout ! En lisant le vrai texte du jardin d'Éden, on se rend compte à quel point « on nous a menti », à quel point on a culpabilisé et menti à nos parents, grand-parents, aïeux, etc., et cela sur au moins 300 générations. Cela fait beaucoup d'êtres humains dont la vie a été brisée à cause de cette monstrueuse notion du péché originel. Pendant des générations, les filles-mères, les femmes divorcées et même les jeunes mariés ont payé un lourd tribut psychologique à cette notion par une vie malheureuse ou par des suicides.

 


 

Le roman Water for chocolate pourrait résumer à lui seul tous ces drames individuels, tous ces crimes et toutes ces souffrances induits par le péché d'Ève vécus de génération en génération. Cette saga familiale se déroule dans les années 1830 au Nouveau Mexique, époque pas si lointaine où les femmes vivaient leur sexualité dans la honte permanente, et où les jeunes pensaient que les bébés naissaient d'un simple baiser sur la bouche. L'une des filles se marie et arrive le moment de sa nuit de noces, préparée par le curé : la jeune mariée passe alors une épaisse robe de lin avec juste un trou brodé au niveau de son sexe, afin que son mari puisse « commettre le péché de chair » en toute légalité chrétienne mais sans jamais voir le corps nu de sa femme, parce que, ne l'oubliez pas, dans le Livre de la Genèse il est écrit qu'une fois le péché commis, « Adam et Ève se rendirent compte qu'ils étaient nus ». 

 


 

Cette nudité et cette sexualité jugées sales et honteuses par l'Église , ont fait le bonheur des confessionnaux pendant des siècles et des siècles, et le malheur de tous ceux qui étaient obligés de s'y rendre. 

 


 

Alors qu'est-ce que cela change de savoir que le texte fondateur du jardin d'Éden ne vaut plus un shekel parce qu'il est l 'œuvre d'un faussaire ? 

 

 

Eh bien, en plus de la stricte vérité littéraire, religieuse et théologique, cela montre à quel point un péché originel qui n'a jamais existé a servi de levier pour manipuler des populations entières en maintenant simplement sur elles le joug de la punition divine...

 


 

Le scribe hébreu a mieux réussi que Karl Marx.

 


 

Le, ou plutôt, les responsables de cet holocauste intellectuel sont :

 


 

1 ) le scribe J., ou les scribes qui ont dépouillé le texte sumérien pour composer le leur, et qui va devenir a) le socle sur lequel s'établiront tous les autres, et b) le seul à expliquer les origines de l'humanité pendant 1900 ans à 60% de la population mondiale. 

 


 

2 ) saint Paul qui va se servir de J. dans ses lettres et épîtres pour répandre au nom du Christ le mépris du corps et l'inutilité des femmes ( le Christ n'avait jamais rien dit de tel ). 

 

3 ) Tertullien, « père de l'Église  » qui va utiliser les écrits de saint Paul pour condamner le remariage ( obligation de célibat ) et tenter d'obliger les femmes à porter un voile. 

 


4 ) saint Augustin, qui va expliquer que le péché originel est la répétition systématique de la faute initiale, ce qui va culpabiliser la nudité et condamner l'acte charnel. Sa célèbre phrase à l'intention des seuls hommes : « Qui a une femme se détourne de Dieu » en dit long, et signifie que la femme, elle, ne représente rien pour Dieu puisque avec ou sans mari, elle est de toute manière irrécupérable. Pour tous ces braves gens, la femme est le diable en personne. 

 

5 ) les prêtres ( toutes religions confondues ) qui vont amplifier le rejet de la nudité, de la sexualité et de la femme, en faisant lire chaque semaine que Dieu fait, un extrait des écrits misogynes de saint Paul, et ce depuis plus de 1400 ans. 

 

 

« Il est encore préférable de se marier que de se brûler » a ainsi précisé Paul dans son Épître aux Corinthiens , faisant comprendre une nouvelle fois qu'il est quand même moins grave de se marier que de brûler en enfer. 

 

Et selon saint Jérôme, Dieu condamne ce mariage encore plus lorsque le mari est amoureux de son épouse ( si, si ) :

 


 


 

« Rien n'est plus infâme que le mari qui aime sa femme comme une maîtresse : il commet le péché d'adultère ». 

 

Autant dire que le seul mariage qui ait jamais trouvé grâce aux yeux de ce clergé catholique malade de sa chasteté est le « mariage blanc », celui qui n'est contracté que pour les seuls besoins de procréation , toujours à cause du péché d'Ève.

 


 

Et il suffit d'écouter les discours du dernier pape pour se rendre compte que rien n'a changé. Dieu merci, Benoît XVI ne dispose plus du pouvoir de ses prédécesseurs, mais s'il pouvait... Au Moyen-Âge, l'intimité de nos ancêtres a été entièrement régie par des décrets ecclésiastiques et ceux qui ne les respectaient pas étaient menacés d'excommunication, voire du bûcher. Ainsi, à cause du jardin d'Éden, nul n'avait le droit de faire l'amour le mercredi, le vendredi et le dimanche des temps ordinaires, et encore moins pendant les 40 jours avant la Pentecôte, Pâques puis Noël et les 10 jours qui les suivaient  avant et après les fêtes de la Vierge, le modèle absolu donné aux femmes par le clergé  certaines fêtes de grands saints  et surtout 180 jours avant l'accouchement et 40 jours après. Inutile d'ajouter que l'Église réglementait aussi la position du couple et ce qu'il pouvait « techniquement faire dans un lit... Quant au divorce, n'en parlons même pas. 

 


L a chape de plomb judéo-chrétienne était tombée pour 2000 ans. 

 

On comprend alors encore mieux l'importance de savoir que le péché du jardin d'Eden n'a jamais existé. Il a simplement servi à des prêtres pour empêcher leurs semblables de vivre pleinement leur vie. Malheur au bébé qui mourait non baptisé. « Son âme partait directement en enfer » disaient-ils, persuadant les parents qu'ils étaient bons, eux aussi, pour l'enfer éternel. Sous Henri IV, ils risquaient même le bûcher. Au XIXe siècle, les prêtres et les médecins ont refusé de diffuser les nouvelles méthodes d'accouchement parce que le Livre de la Genèse disait que la femme « doit accoucher dans la douleur ». Au milieu du XXe, le Vatican s'était opposé à la diffusion de la pilule, parce qu'elle permettait de « pécher ». Et combien de bébés ont-ils été tués ou abandonnés parce que la maman ne voulait pas devenir une mère célibataire, signifiant « je suis une prostituée, j'ai couché sans être mariée », et ce jusqu'aux années soixante-dix ? Combien de mariages malheureux à cause de ce dogme criminel ? Le père d'un écrivain français du XIXe avait toujours imaginé « vivre dans le péché », parce que, marié, il était tombé amoureux d'une femme d'une condition inférieure ( sa servante ). Sa vie n'a été qu'une longue et douloureuse suite de culpabilisations sociales, l'empêchant de vivre pleinement son bonheur. 

 

Au final, c'est une réplique de la série télévisée new-yorkaise Sex in the City qui résume le mieux la situation. En compagnie de son amie Miranda, la journaliste se rend dans une église épiscopalienne de New York. En constatant le côté coincé des fidèles, Miranda lui chuchote à l'oreille : « Catholiques, épiscopaliens, shakers, quakers, c'est du pareil au même, toutes ces religions sont faites pour bousiller la vie sexuelle ». Elle venait tout juste de se séparer d'un catholi­que parce qu'après l'amour, il se précipitait systématiquement sous la douche pour se laver du péché qu'il venait de commettre. Elle ne pensait pas si bien dire.

 


 

Il n'existe que trois tablettes du texte Enki & Ninhursag. Elles sont vieilles de 4000 ans. Au cours d'un entretien, le professeur Attinger, assyriologue de l'Université de Berne et grand spécialiste du texte, nous a précisé que si « ces tablettes originales remontent aux alentours de 1800 avant JC, le texte, lui, a été fixé entre 2100 et 2000 avant notre ère ». Il n'est donc pas exclu que d'autres tablettes plus anciennes qui dorment encore sous terre ou dans les grands musées d'assyriologie que (SUITE DANS LE LIVRE)

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 09:07

 

 

Kabwe Mwamba Belle réflexion ! Au nom de la laïcité, les occidentaux et leurs marionnettes africains nous traîne dans une dictature sans nom. La Culture doit rester le seul terrain où les frontières doivent restées inviolables. Chaque peuple doit lutter pour que cela soit respecter même au prix du sang. Un peuple sans culture au 21ème siècle est celui qui suit les occidentaux sans intelligence et sagesse. Dans le rapprochement de toutes les logiques, Dieu ne se convertira jamais à la Recette des occidentaux. ILs reviendront à la raison pour s'auto-discipliner et s'investir dans la grande Religion du Courant: "Le Respect". ILs sont irrespectueux des autres c'est pourquoi ils sont impérialistes, ils soutiennent les dictatures, font et défont les régimes ILs organisent les fausses révolutions, entretiennent les génocides. ILs encouragent les anti-valeurs. ILs fabriquent les armes de destruction massive, les vende pour déstructurer et étouffer les faibles. ILs pillent les ressources des africains et les bloque dans l'anarchie et l'absence totale d'une structure Étatique viable pour ainsi les exploiter sauvagement. ILs sont sans cœur et font partie de la race du Mal, l'opposé du Bien. Chers Africains(es) ne les suivez pas! ILs sont dans la perte et poursuite du Vent. ILs ne respectent rien et font la course à l'enrichissement sans raison pour une petite courte durée de vie d'une moyenne de 80 ans. ILs polluent la nature sauvagement signe qui prouve le manque de respect à tous égards. A bon entendeur...salut! Vive l’Afrique!

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 07:12

 

 

ANVERS. Le Vaccin thérapeutique contre le virus du Sida, né d'une collaboration européenne, sera bientôt testé sur l'homme à l'hopital clinic de Barcelone. IL devrait en principe l'être d'içi deux ans en Belgique également, indique le professeur Guido Vanham de l'institut de Médecine tropicale d'Anvers (ITG), lequel institut a , à l'instar de la VUB, pris part au projet. "il s'agit d'un Vaccin dit thérapeutique, dont le but est de renforcer le système immunitaire des patients atteints du VIH", poursuit le Docteur Vanham. "Le groupe cible est très spécifique: ce seront les personnes infectées par le Virus traitées depuis longtemps par antiviraux, n'ayant plus de charge virale depuis un certain temps, et qui ont donc, grâce au traitement, le Virus totalment sous contrôle.

 

Science@metrotime.be

Le Ngombol

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9 décembre 2013 1 09 /12 /décembre /2013 08:25

 

 

 

Partage du pouvoir PPRD - UDPS : La proposition de MPUILA est une injure à TSHISEKEDI

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image François Tshipamba Mpwila

 

Mpuila sait très bien que sa proposition d'un Tshisekedi «Premier ministre de Kabila aujourd'hui» là où lui-même continue à se considérer comme le seul Président de la République élu, mais qui attend de récupérer son imperium, est perçue comme une injure au lider «Maximo», mieux un crime de lèse-majesté.

L'ancien représentant de l'Udps au Benelux, Dr François Tshipamba Mpwila fait parler de lui depuis quelque temps. Lui et certains de ses compagnons ont produit un document-coupe gorge dont la quintessence les met en porte-à-faux avec la vision de la direction politique et la base au pays.

En un mot, Mpwila demande au Président Kabila Kabila de composer avec l'Udps pour gérer l'Etat et propose même la clé de répartition des responsabilités publiques. A Joseph Kabila, il laisse le poste de Président de la République tandis que la Primature avec certains ministères de souveraineté reviendraient à l'Udps avec comme Premier ministre son Président national, Etienne Tshisekedi Wa Mulumba.

A la chambre basse, l'Udps devra disposer d'un poste au Bureau. Le partage concerne aussi les provinces et le Portefeuille de l'Etat. Cette proposition de Tshipamba Mpwila, qui n'est pas endossée par la direction politique du parti, n'est ni plus ni moins que l'instauration d'une nouvelle transition qui serait dominée par les deux principales forces politiques du moment qui sont le Pprd, pour la Majorité et l'Udps pour l'Opposition.

C'est le retour à la bipolarisation de la scène politique que les Congolais ont connue à l'époque du Zaïre du Maréchal Mobutu dans les années 90. Alors qu'à ce jour, la volonté des Congolais c'est d'avoir des dirigeants qui disposent du leadership nécessaire pour leur offrir des élections crédibles et incontestables, au cycle légal qui est de 5 ans. Pour François Tshipamba Mpwila qui, jusqu'hier, a continué à défendre son schéma, il s'agit de l'ascenseur a renvoyer à Tshisekedi Wa Mulumba pour tout ce qu'il a fait pour ce pays. Il revient à d'autres et non lui-même de faire cette proposition pour l'honorer.

Pourtant, Mpwila, qui n'est pas un néophyte à l'Udps, sait très bien que sa proposition d'un Tshisekedi «Premier ministre de Kabila aujourd'hui» là où lui-même continue à se considérer comme le seul Président de la République élu, mais qui attend de récupérer son imperium, est perçue comme une injure au lider «Maximo», mieux un crime de lèse-majesté.

Il est complètement en hiatus avec son leader. Il l'aura voulu. Bruno Mavungu, le secrétaire général de l'Udps est déjà monté au créneau et a lancé des anathèmes au groupe qui a initié cette réflexion qui n'engage aucunement le parti. La guerre est lancée. Mais entre les deux hommes, Tshisekedi et Mpwila, il n'y aura jamais match. Et pour cause. L'un pas très connu de la base de l'Udps tandis que l'autre, Tshisekedi est une icône sur la place politique.

On n'affronte pas une icône. Le combat est inégal comme dans le récit biblique de David et Goliath. Mpwila a frappé à côté avec son schéma de transition qui ne dit pas son nom. Lui et son groupe de réflexion auraient fait œuvre pour réfléchir sur les options que doit courageusement lever l'Udps dans la perspective des élections de 2016.

IMORT SUBITE

Car le constat qui se dégage 24 mois après les élections contestées de 2011 est que malgré son annonce, Tshisekedi n'a toujours pas recouvré son imperium. Il ne lui reste plus que quelque 3 ans pour le faire. A ce jour, aucun indice ne vient étayer le fait que ce vœu serait concrétisé demain. D'où il faut être réaliste.

Ce qui renvoie à une réalité qui veut que l'Udps ne peut se payer le luxe de se saborder comme en 2006 en se déclarant non partante pour les élections de 2016 ? Un tel boycott signerait net la mort subite du parti. C'est cela que le " Lider Maximo " doit éviter à tout prix, l'Udps ne lui appartenant pas.

C'est là où Mpwila Tshipamba et son groupe de réflexion devraient dégager des pistes plutôt que de se limiter à élaborer un tableau de partage du gâteau avec Joseph Kabila, celui-là même dont ils continuent à contester la légitimité. Il n'y a que par une réflexion froide que l'Udps va répondre à une question que l'on peut légitimement se poser et qui est de connaître la durée du boycott des institutions.

Logiquement, c'est une seule législature, celle qui est en cours, celle dont le parti conteste les résultats des élections d'un certain 28 novembre 2011. Il faudra aussi savoir comment l'Udps va s'y prendre lorsqu'elle reviendra dans la course en 2016 avec des scrutins qui seraient préparés par la CENI de Malumalu que l'on considère dans toute l'Opposition comme un sociétaire de la MP.? Quelles stratégies mettre en place pour un contrôle efficient par la parti de tout le processus de 2016 qui commence déjà dans cette législature. Par exemple toutes les opérations préélectorales.

Alors qu’au même moment, l'Udps n'a aucun contact avec les instituions ne serait-ce que celles chargées des élections. S'il n'y a aucune collaboration, il lui serait difficile de mettre en place un dispositif permettant d'éviter à l'avenir la fatalité de se voir voler ses  voix.

C'est là où François Tshipamba Mpwila et ses amis devraient briller. Eux ont préféré quémander la Primature pour Tshisekedi. Pour  quoi faire ? En a-t-il vraiment besoin ? Elevé déjà au niveau d'emblème, Tshisekedi ne peut redescendre du piédestal, entrer dans l'arène pour gérer. Il est dans la catégorie de Mandela, Ghandi…des  surhommes dont la mission n'est pas la gestion des affaires publiques. Il y a donc dichotomie entre l'Udps et son chef au sujet de la gestion institutionnelle. C'est cela que le parti qui en a vu d'autres se doit de lever.   

 

[KANDOLO M.]

Bureau d’Etudes, Expertise et Stratégies BEES 212.

L ‘UDPS face à ses responsabilités. Même vision, même objectif mais stratégies diversifiées.

Ne faut-il pas que certains Cadres de I’UDPS, compétents, convaincus, convaincants et déterminés, sans impliquer la Direction politique du Parti, prennent une Décision collective de s’auto-exclure du Parti et s’engagent, non seulement dans le Gouvernement d’Union Nationale, mais dans toutes les Institutions Etatiques d’Union Nationale et poursuivent, à partir de l’intérieur de ces Institutions, leur Combat politique en jonction avec les Membres et les Forces démocratiques congolaises restés à l’extérieur des Institutions?

1. Notre Combat est un long processus: travailler dans la durée.

Ne nous préoccupons pas d’être d’emblée ni compris ni applaudis par tous les lecteurs. Socrate, Jésus, Gaulée, Teilhard De Chardin, Patrice Emery Lumumba, les Treize Parlementaires et tant d’autres acteurs de l’histoire n ‘ont été d’emblée ni compris ni applaudis. Nombreux Visionnaires, Pionniers, Stratèges, Martyrs et Héros qui ont rendu tant de services à leurs peuples, à leurs contemporains, à la Postérité et à l’Humanité ont été compris, applaudis, honorés et récompensés longtemps plus tard et même à titre posthume après leur mort.

Exerçons-nous aux efforts constants et soutenus sur une longue durée car le Combat politique en général, et surtout le combat politique qui vise à libérer le Congo/Kinshasa un pays hautement stratégique, convoité par tant d’Acteurs internationaux et nanti de richesses immenses et diversifiées et de potentialités industrielles et économiques considérables - est forcément un combat dur et qui dure, un long processus enrichi au cours de l’histoire par des acquis qui se sédimentent de génération en génération, un processus fait de victoires d’étapes lors des batailles impitoyables, sanglantes et menées très souvent avec de «longs couteaux».

C’est à la fin qu’il faudra cueillir les fruits et récolter les résultats. Et le Véritable Héros sera le Soldat Inconnu: celui en qui se seront conservés, cristallisés, condensés et sublimés les convictions, les talents, les énergies, les sacrifices, les efforts et les contributions des Milliers des Compatriotes connus et ceux qui ont agi dans le secret, l’ombre et le silence.

2. Mettre la main à la charrue et aller jusqu’au bout.

Nous contenter d’être des consommateurs passifs des informations, d’être des spectateurs acosmiques, neutres et éthérés qui se tiennent sur le balcon, les bras croisés, distribuant les points à ceux qui se jettent dans la fournaise du combat, se mouillent et se battent sur le terrain; nous complaire dans l’expectative, dans la simple constatation de l’impasse et du blocage politiques actuels et attendre que le régime actuel meure doucement de lui-même de sa belle mort, c’est une stratégie inappropriée, et c’est commettre au moins quatre erreurs:

Rester indifférents à l’aggravation de la Tragédie actuelle:

- C’est: ignorer que ce régime considère le pouvoir comme une vulgaire mangeoire, un moyen d’enrichissement illicite sans travailler et sans être contrôlé ni rendre des comptes et comme un instrument de domination, d’oppression, de prédation et d’extermination: ce régime fera tout pour perdurer le plus longtemps possible. Le régime de Mobutu n‘avait-ii pas perduré pendant 32 ans?

- C’est oublier que ce régime se nourrit du sang de notre Peuple et du pillage des richesses nationales et que par conséquent, il n ‘est nullement gêné par l’ampleur croissante de la Tragédie; il continuera toujours à tuer, à piller et à être ravitaillé en stratégies de manipulation des masses par ses géniteurs, tuteurs et parrains étrangers et qu’il peut donc rebondir ou continuer à vivoter et végéter ainsi même pendant plus de deux décennies comme l’a été le régime de Mobutu. Relisez le Discours de Mobutu sur «Le Mal Zaïrois» (25 novembre 1977), les Interpellations (1978-1979), la Lettre des Parlementaires du Kasaï Oriental sur les Massacres de Katekelayi (Juillet 1979); l’Interview de M. Etienne Tshisekedi à la Libre Belgique (23 octobre 1980); la Lettre des Treize Parlementaires (1er novembre 1980); les Documents sur les Consultations populaires de janvier-mars 1990; le Discours de Mobutu le 24 avril 1990; les Documents de la CNS (1991-1992)...: tous ces Documents démontrent que la crise congolaise est là déjà depuis longtemps et s’est amplifiée d’année en année, et pourtant le régime de Mobutu a encore perduré jusqu’à sa défaite militaire le 17 mai 1997 face à I’AFDL!

- C ‘est refaire la même erreur que celle commise de 1992 à 1997: nous attendions que Mobutu affaibli physiquement et politiquement meure de sa belle mort. Et nous avons été surpris par la création de I’AFDL (un pouvoir d’invasion, d‘occupation, d’oppression, de prédation et d’extermination) et son accession au pouvoir. Nous ne connaissons pas tout ce qui se prépare et se trame en ce moment-ci dans tous les laboratoires et toutes les officines des géniteurs, tuteurs et parrains étrangers des auteurs du hold-up du 28 novembre 2011. Nous devons agir sur le terrain, anticiper et prévenir.

3. L’UDPS doit faire tout ce qui est en son pouvoir et qui est possible de faire pour:

- 1. Stopper l’aggravation exponentielle de la Tragédie et engager le Pays dans la voie du Progrès.

- 2. Arrêter la course folle et ivre du navire congolais qui file à toute vitesse et inexorablement vers la disparition totale de notre Pays et le génocide complet de notre Peuple.

Cette course folle et ivre vers la disparition totale de notre Pays et le génocide complet de notre Peuple est imprimée au navire congolais par un pouvoir étranger imposé par le Rwanda et l’Ouganda au Congo par des armes, la violence et les hold-up électoraux avec la complicité d’une fraction de congolais collabos et traîtres zélés.

Il faut diversifier nos stratégies pour attaquer de toutes parts ce pouvoir avant qu’il n ‘atteigne son objectif final de prédation, de destruction totale et de génocide complet. Sinon, nous aurons été nous tous soit des complices et des traîtres avérés, soit des victimes consentantes et donc indignes, soit des hommes médiocres, méprisables et incapables de trouver des stratégies appropriées pour arrêter des crimes actuellement perpétrés dans notre Pays; débloquer l’impasse politique actuelle; prévenir et éviter la disparition totale de notre Pays et le génocide complet de notre Peuple; contribuer de l’intérieur à rendre effectif l’imperium arraché par le hold-up du 28 novembre 2011 et hâter l’avènement d’un Etat de droit démocratique au Congo et la mise en place des fondements réels et solides de la cohésion nationale, de la paix durable et du progrès.

- 3. Mériter la confiance du Peuple aux élections prochaines.

La diversification des stratégies conduira à l’effondrement rapide du régime déchu et nous permettra d’utiliser le Mandat obtenu le 28 novembre 2011 pour libérer le Pays et le Peuple et engager le pays dans la voie du Progrès. Sinon, sur la base de quel mérite et de quel bilan le Peuple nous élira aux prochaines élections?

- 4. Être parmi les Organisateurs des préparatifs et du déroulement effectif de toutes les prochaines élections.

En poursuivant notre combat avec une seule stratégie d’être en dehors des Institutions Etatiques, nous serons toujours en dehors du processus préparatoire et organisationnel des prochaines élections. Nous continuerons à nous plaindre indéfiniment et inefficacement durant des journées, des mois et des années, de I ‘aggravation exponentielle de la Tragédie, de hold-up électoraux successifs, de crimes politiques et économiques perpétrés par les usurpateurs. Et nos plaintes, lamentations, jérémiades et incantations n’arrêteront ni le cours de l’histoire ni les auteurs de ces hold-up électoraux dans leurs activités maffieuses et criminelles contre notre Patrie et contre notre Peuple.

5. Ravitaillement financier du Parti.

Les contributions financières statutaires de ces Cadres à partir de leurs salaires permettront à l’UDPS, en plus des cotisations des autres Membres, d’initier des programmes importants d’autofinancement du Parti et d’assumer valablement son rôle de Force Motrice, d’Ame et de Catalyseur du Combat politique pour la libération nationale.

6. Le Fonctionnement normal du Parti.

Tous les Organes de 1’UDPS (Direction politique, Fédérations, Cellules, Organes spécialisés...) pourront disposer des moyens de leurs politiques et fonctionner de façon efficace, efficiente et optimale.

7. La mobilisation des Membres et de la Population pour des actions de masse

Toutes les activités de mobilisation et de Combat nécessitent beaucoup de moyens financiers. Les seules cotisations des simples membres ne suffisent pas à couvrir des dépenses ad hoc.

8. Le Lobbying et le Marketing du Parti

Les conférences, les voyages, le lobbying et le marketing du Parti auprès des Partenaires, Amis et Alliés ainsi que de tous les Acteurs Internationaux nécessitent beaucoup de moyens financiers.

9. Le Combat pour le respect systématique de la volonté libre et souveraine de notre Peuple en général et le triomphe de la «Vérité des urnes» issue de l‘Election Présidentielle du 28 novembre 2011 en particulier.

Le Combat de libération nationale doit devenir systématique et total, et être mené non seulement à partir de l’extérieur des Institutions Etatiques, de la Rue et de la Diaspora congolaise, niais aussi à partir de l’intérieur des Institutions Etatiques illégitimes et illégales par un groupe de Gouvernants démocrates.

Ces Cadres porteront au cœur même du pouvoir et des institutions le débat de «La Vérité des urnes» issue de l’Election Présidentielle du 28 Novembre 2011, c’est-à-dire la Dis qualification de l’usurpateur-imposteur en tant que Candidat et en tant que Président de la République, et la Victoire Eclatante de M. Etienne Tshisekedi.

10. La participation de I’UDPS aux Institutions illégitimes et illégales est ardemment souhaitée par les usurpateurs pour donner une certaine crédibilité à ces Institutions

Il faut saisir cette opportunité: que ces Cadres de I’UDPS engagés dans ces Institutions illégitimes et illégales, les phagocytent et y démontrent qu’eux savent être de véritables hommes d‘Etat, des patriotes et des démocrates; gouverner autrement et gérer mieux que les usurpateurs.

Aux prochaines élections, le Peuple tiendra compte de leurs exemples des gestionnaires compétents, crédibles, incorruptibles, excellents et responsables.

L’absence de vision commune, d’un même projet de société, d’un même programme, de convergence de volontés, de consciences, de convictions et de comportement va automatiquement exacerber les conflits et les contradictions dans ces Institutions Etatiques mises en place pour la cohésion nationale bâtie sur des braises et sur le sable mouvant.

Ces Conflits et contradictions vont paralyser et bloquer, de l’intérieur, le fonctionnement harmonieux de ces Institutions, les discréditer et précipiter leur échec, leur effondrement et leur éclatement.

Rappelons-nous comment la simple juxtaposition des visions, des objectifs et des intérêts divergents avait amené les acteurs au sein de la formule 1+4 à se contredire entre eux dans les déclarations et les décisions et à se chamailler du matin au soir comme des enfants qui pataugeaient dans la boue. Malgré le prolongement anticonstitutionnel de la Transition initialement prévue pour deux ans à trois ans, ils n ‘ont pu réaliser aucune des Résolutions du DIG.

Aujourd’hui aussi, les usurpateurs siégeant avec les Cadres de I’UDPS offriront le même spectacle à l’opinion et ne réussiront pas la fameuse «cohésion nationale» pour la quelle ces Institutions auront été mises en place. Au contraire, la rupture totale et le fossé profond et infranchissable qui existent entre le Peuple et eux transparaîtront trop clairement devant l’opinion.

Et les Cadres de I‘UDPS présents dans ces Institutions auront grandement contribué à mettre à nu l’absence de volonté politique, la médiocrité, l’incompétence et la perversion des usurpateurs, la trahison des mercenaires étrangers présents dans les Institutions et de leurs complices congolais ainsi que l’ampleur de la rupture de confiance et la profondeur du fossé existant entre les usurpateurs et le Peuple (...).

Qu’il y ait des élections en 2016 ou anticipativement à cause de l‘éclatement inévitable des Institutions, l’UDPS sera ainsi dans tous les cas parmi les organisateurs des préparatifs et du déroulement proprement dit des élections.

Fait le 31 octobre 2013.

Dr François Tshipatnba Mpuila

E-mail: tshipamba.mpuiia@yahoo.fr.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 18:15

 

 

 

Jeudi 14 novembre 20134 14 /11 /Nov /2013 15:05

A L'instar de JP BEMBA en 2006 , J.Kabila va accepter aussi l'inacceptable...

 

 

 

Tous les vaincus au monde signent à contre cœur le traité imposé de paix  sans autre forme de procès. Pour mémoire, nous vous donnons la situation de l'Allemagne en 1919.

 

Le Traité de Versailles, juin 1919

 

Avec le Traité de Versailles signé en 1919, les puissances victorieuses de la Première Guerre mondiale (les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et leurs alliés) imposaient des limitations territoriales, militaires et économiques à l'Allemagne vaincue. Aucun délégué ne fut autorisé à participer aux réunions précédant la signature du traité dont les clauses n'étaient pas négociables. L'Allemagne signa à contrecœur le Traité de Versailles, le 28 juin 1919, quoique les dirigeants allemands en aient publiquement rejeté le contenu. 

 

Toute défaite militaire produit des effets néfastes qui vous font perdre des avantages géostratégiques et le poids en tant qu'acteur important. Le scénario de l’Allemagne vaincu est le suivant :  

Les clauses du traité imposaient à l'Allemagne des concessions territoriales, la réduction de ses effectifs et de ses installations militaires et le paiement de lourdes réparations. Selon les stipulations territoriales du traité, les frontières nationales allemandes étaient réduites. A l'est, l'Allemagne devait rétrocéder l'Alsace-Lorraine à la France (l'Allemagne avait annexé cette région après la guerre franco-prussienne de 1870-1871), la Belgique reçut Eupen et Malmédy; la Sarre fut placée sous administration internationale; et après plébiscite, le Schleswig du Nord fut rendu au Danemark.

   

A l'est, les partitions de la Pologne datant du dix-huitième siècle furent annulées. Un nouvel Etat polonais fut créé, qui reçut plus de la moitié des anciennes provinces allemandes de Posnanie (Poznan) et la Prusse occidentale, un "corridor" vers la Mer Baltique (qui séparait la Prusse orientale du reste de l'Allemagne) et, après un référendum, des portions de la Haute-Silésie.    

 

L'Allemagne dut céder au nouvel Etat tchécoslovaque le district de Hultschin. Dantzig, qui était en grande partie allemande, fut déclarée "ville libre". Enfin, Memel (l'actuelle Klaipeda), petite bande de territoire de Prusse orientale située sur la mer Baltique, fut placée sous contrôle lituanien. Toutes les colonies allemandes d'outre-mer, dont la Nouvelle Guinée et quatre colonies africaines, furent cédées aux puissances victorieuses pour être confiées à des mandats répartis par la Société des Nations. En fin de compte, l'Allemagne se voyait amputée de 13% de son territoire (plus de 43 000 km² de son territoire européen) et de plus d'un neuvième de sa population (entre 6,5 et 7,3 millions de personnes).

   

Les puissances victorieuses voulaient s'assurer que l'Allemagne ne constituerait plus jamais une menace militaire. Plusieurs clauses du Traité de Versailles étaient rédigées dans ce but, dont la démilitarisation de la Rhénanie (la région à l'est du Rhin sur une profondeur de presque 50 km). De sévères restrictions étaient imposées à la taille et à la composition des forces armées (100 000 hommes au maximum). La fabrication d'avions militaires, de chars, de sous-marins et de gaz toxiques fut interdite.

   

Enfin, le traité comprenait une clause de "responsabilité de guerre". L'Allemagne reconnaissait sa responsabilité dans le déclenchement de la Première Guerre mondiale et devait dédommager tous les dégâts civils causés par le conflit. Le montant définitif des réparations devait être transmis le 1er mai 1921. Dans l'intervalle, l'Allemagne devait payer cinq milliards de dollars. Le reste devait être réglé en trente ans.

 

DU TRAITE DE VERSAILLE A LA CARABISTOUILLE ACCORD DE KAMPALA 

 

 

De quelle victoire militaire les semi-lettrés Congolais font allusion?

Comment est ce possible un perdant peut conclure un accord de 11 points dont , il sort vainqueur avec 6 points , ironie du sort le point  le plus essentiel, celui lié à la sécurité des provinces de l'Est de la Rdc confiée au perdant.

 

La trahison rattrape toujours le traitre 

 

Le visionnaire Congolais a déjà tranché à ce sujet : "Bokolele na munoko ya mboka" 

 

C'est quoi l'inacceptable pour Kabila? 

 

Toute signature d'un document quel qu'il soit constituera la preuve de l'inacceptable, en raison des fausses raisons évoquées de victoire sur le plan militaire ( un piège) ... Cependant , l'épisode qui suit  porte quelle révélation? Son intitulé : Ce que Kabila ne dit pas aux Congolais. L'échec de Kampala porte en lui le germe de Balkanisation. Le théâtre de la fausse victoire des Fardc est une démonstration éloquente. Le Souci du système international d'aboutir à un accord, en est une démonstration en plus. Le caractère complice de celui ci dans l'imbroglio Congolais n’est plus à démontrer.

 

Mon inquiétude  trouve son début de réponse dans cet article :RDC : « Joseph KABILA » a-t-il déjà perdu le Kivu et les négociations de Kampala ?  

 

Avant de répondre à cette question, nous pensons qu'on ne peut pas négocier avec un pistolet sur la trempe, c'est-à-dire qu'il fallait d'abord désarmer totalement le M23 avant de négocier.

 

Les efforts opportunistes de Kabila et de son gouvernement ne sont pas sérieux voire concluants et ils ne sont pas une façon de mettre un terme à la crise politico-militaire sur l'ensemble du territoire national et en particulier au Kivu.

La précipitation du gouvernement Kabila à accepter les négociations avec le M23 après la défaite militaire et la prise de Goma par ce groupe terroriste, montre un manque total de sérieux et de vision de la part de Kabila et de sa majorité.

Fallait-il à tout prix tenter de sauver le soldat Kabila et son gouvernement en acceptant l'inacceptable après la chute de Goma où la soldatesque Kabiliste avait tout abandonné à l'ennemi dans sa fuite?

Aujourd'hui, nous ne pouvons pas nous empêcher de s'interroger si l'avenir de l'existence du Nord Kivu en tant qu'entité de la Rd.Congo se jouerait aux négociations de Kampala?

IL Y AURA UN GAGNANT ET UN PERDANT A LA SUITE DE CES NEGOCIATIONS DE KAMPALA

L'enjeu politique voire de l'existence du Kivu est particulièrement important pour Kabila et ses alliés de la majorité qui tentent de conserver le pouvoir même en cédant notre souveraineté nationale à l'ennemi et en sacrifiant les nôtres.

Oui, tout se jouerait à Kampala où s'il y a un faux pas du gouvernement de Kinshasa, il sera probablement davantage tenu pour responsable de tout ce qui se passe et cette fois-ci,il y a un grand risque d'une révolte populaire contre le pouvoir en place et ses dirigeants.

Oui, il y aura un gagnant et un perdant. Pour le moment, je crois que Kabila et le gouvernement bénéficient du soutien d'une grande majorité des pays occidentaux et ont un léger avantage.

Mais le M23 risque de rebondir autrement comme ça été le cas avec le CNDP si Kinshasa n'y prend pas garde en étant sérieux dans sa gestion de la situation politico-sécuritaire.

Nous avons un gouvernement divisé et faible avec des vues diamétralement incohérentes voire opposées contre les intérêts de notre peuple et nation.

Hier, le gouvernement de Kinshasa criait sur le toit par l'intermédiaire des Ministres canard boiteux Raymond Tshibanda et le clown vuvuzélateur Lambert Mende que la seule solution qui restait au groupe terroriste M23,c'était de s'autodétruire pour ne pas s'attirer la foudre de l'artillerie de la brigade internationale d'intervention rapide de la Monusco avant que le même canard boiteux de Tshibanda aille en catimini négocier à Kampala avec le M23,le lendemain de sa conférence de presse commune avec le clown vuvuzélateur Lambert Mende.

Heureusement que le ridicule ne tue pas, sinon, ces petits gens auraient démissionné du gouvernement. Mais ils font comme si rien ne s'était passé!

A moins que je souffre d'une grave crise de mémoire ou de la maladie de Stendhal (une maladie qui fait perdre raison à une personne normale), je suis convaincu comme d'ailleurs la majorité des Congolais que Joseph Kabila est le pire des traîtres présidents que n'a jamais connu notre pays voire la sous-région (Afrique centrale),il n'est pas capable de dire en face aux agresseurs d'arrêter leur folie criminelle contre notre peuple.

C'est vraiment un très drôle de président! Et pour répondre à la question posée, oui, on peut se permettre de dire que Joseph Kabila a déjà perdu le contrôle du Kivu!

 

Gabriel MAINDO

 

QUE DIRE EN GUISE DE CONCLUSION ?

L’imbroglio Congolais va tout doucement à son terme et va emporter  le metteur en scène  Kanambe alias Joseph KABILA et sa Bande d’accompagnateur.

De Sun City aux dernières Concertations inter pprd avec  ses 626 propositions, Kabila est toujours accompagné par une bande de Congolais traitres. Ces accompagnateurs, ils l’ont été en 2006 avec la triste mémoire de JP Bemba qui sacrifia le peuple Congolais et le souci d’instaurer un Etat Congolais digne. IL opta pour l’inacceptable. Je m’en souviens encore !

Le déterminisme rigoureux  nous ramène à la répétition de l’histoire mais alors, différente de celle de 2006. Novembre deux mile Onze, une élection historique a vu la magistrature suprême revenir  une fois de plus au camp du peuple. Cette fois, le peuple est mis au Centre et prioritaire d’abord. L épisode de triste mémoire est expié, l’Inacceptable congédié.

Et pourquoi et Comment Kabila reprend Vie jusqu’aux Concertations inter/pprd ?

En 2006, JP Bemba détruira les espoirs de tout un peuple et 

En 2011, c’est la Bande d’aventuriers  soi disant de l’opposition  qui rejoindrons un parlement de fraudeurs en majorité pour se dissoudre dans cette majorité factice alors que eux étaient biens élus.

Le coup fatal viendra de ces irresponsables. Kabila, reprendra vie et la preuve est irréfutable dans ce sens qu’il a même réussi  à organiser ces fameuses concertations, toujours avec l’assurance de ces accompagnateurs.

Qui sont-ils ?

Ils sont au gouvernement, au parlement portant l’étiquette « d’opposition » , à Kampala entrain de négocier avec les assassins de la nation Congolaise , ce conglomérat  d’aventurier engendré par le poison mortel  de notre histoire politique , j’ai cité ; « l’Afdl ».

Que faire ?

Le salut doit venir de nous même par une et une seule piste, une et une seule solution : « LE SOULEVEMENT  POPULAIRE » pour mettre fin au système Cruel, sans visage humain qui sévit chez nous depuis 1997 à nos jours.

 

Le Ngombol

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 15:05

 

 

 

Tous les vaincus au monde signent à contre coeur le traité imposé de paix  sans autre forme de procès. Pour mémoire , nous vous donnons la situation de l'allemagne en 1919.

 

Le Traité de Versailles, juin 1919

 

Avec le Traité de Versailles signé en 1919, les puissances victorieuses de la Première Guerre mondiale (les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et leurs alliés) imposaient des limitations territoriales, militaires et économiques à l'Allemagne vaincue. Aucun délégué ne fut autorisé à participer aux réunions précédant la signature du traité dont les clauses n'étaient pas négociables. L'Allemagne signa à contre-coeur le Traité de Versailles, le 28 juin 1919, quoique les dirigeants allemands en aient publiquement rejeté le contenu. 

 

Toute défaite militaire produit des effets néfastes qui vous font perdre des avantages géostrategiques et le poids en tant qu'acteur important. L'ALLEMAGNE vaincu perd ce qui suit :  

Les clauses du traité imposaient à l'Allemagne des concessions territoriales, la réduction de ses effectifs et de ses installations militaires et le paiement de lourdes réparations. Selon les stipulations territoriales du traité, les frontières nationales allemandes étaient réduites. A l'est, l'Allemagne devait rétrocéder l'Alsace-Lorraine à la France (l'Allemagne avait annexé cette région après la guerre franco-prussienne de 1870-1871), la Belgique reçut Eupen et Malmédy; la Sarre fut placée sous administration internationale; et après plébiscite, le Schleswig du Nord fut rendu au Danemark.

   

A l'est, les partitions de la Pologne datant du dix-huitième siècle furent annulées. Un nouvel Etat polonais fut créé, qui reçut plus de la moitié des anciennes provinces allemandes de Posnanie (Poznan) et la Prusse occidentale, un "corridor" vers la Mer Baltique (qui séparait la Prusse orientale du reste de l'Allemagne) et, après un référendum, des portions de la Haute-Silésie.    

 

L'Allemagne dut céder au nouvel Etat tchécoslovaque le district de Hultschin. Dantzig, qui était en grande partie allemande, fut déclarée "ville libre". Enfin, Memel (l'actuelle Klaipeda), petite bande de territoire de Prusse orientale située sur la mer Baltique, fut placée sous contrôle lituanien. Toutes les colonies allemandes d'outre-mer, dont la Nouvelle Guinée et quatre colonies africaines, furent cédées aux puissances victorieuses pour être confiées à des mandats répartis par la Société des Nations. En fin de compte, l'Allemagne se voyait amputée de 13% de son territoire (plus de 43 000 km² de son territoire européen) et de plus d'un neuvième de sa population (entre 6,5 et 7,3 millions de personnes).

   

Les puissances victorieuses voulaient s'assurer que l'Allemagne ne constituerait plus jamais une menace militaire. Plusieurs clauses du Traité de Versailles étaient rédigées dans ce but, dont la démilitarisation de la Rhénanie (la région à l'est du Rhin sur une profondeur de presque 50 km). De sévères restrictions étaient imposées à la taille et à la composition des forces armées (100 000 hommes au maximum). La fabrication d'avions militaires, de chars, de sous-marins et de gaz toxiques fut interdite.

   

Enfin, le traité comprenait une clause de "responsabilité de guerre". L'Allemagne reconnaissait sa responsabilité dans le déclenchement de la Première Guerre mondiale et devait dédommager tous les dégâts civils causés par le conflit. Le montant définitif des réparations devait être transmis le 1er mai 1921. Dans l'intervalle, l'Allemagne devait payer cinq milliards de dollars. Le reste devait être règlé en trente ans.

 

DU TRAITE DE VERSAILLE A LA CARABISTOUILLE ACCORD DE KAMPALA 

 

 

De quelle victoire militaire les semi-lettrés Congolais font allusion?

Comment est ce possible un perdant peut il conclure un accord de 11 points dont , il sort vainqueur avec 6 points , dont le plus essentiel est celui lié à la sécurité des provinces de l'Est de la Rdc confiée au perdant.

 

La trahison rattrappe toujours le traitre 

 

Le visionnaire Congolais a déjà tranché à ce sujet : "Bokolele na munoko ya mboka" 

 

C'est quoi l'inacceptable pour Kabila? 

 

Toute signature d'un document quel qu'il soit constituera la preuve de l'inacceptable, en raison des fausses raisons évoquées de victoire sur le plan militaire ( un piège) ... Cependant , l'épisode qui suit  porte quelle révélation? Son intituilé : Ce que Kabila ne dit pas aux Congolais. L'échec de Kampala porte en lui le germe de Balkanisation. Le théatre de la fausse victoire des Fardc est une démonstration éloquente. Le Souci du système international d'aboutir à un accord , en est une demonstration en plus du caractère complice de celui ci dans l'imbrioglio Congolais.  

 

Mon inquiètude est partagée et trouve son début de réponse dans cet article :RDC : « Joseph KABILA » a-t-il deja perdu le Kivu et les négociations de Kampala ?  

 

Avant de répondre à cette question,nous pensons qu'on ne peut pas négocier avec un pistolet sur la trempe, c'est-à-dire qu'il fallait d'abord désarmer totalement le M23 avant de négocier.

Les efforts opportunistes de Kabila et de son gouvernement ne sont pas sérieux voire concluants et ils ne sont pas une façon de mettre un terme à la crise politico-militaire sur l'ensemble du territoire national et en particulier au Kivu.

La précipitation du gouvernement Kabila à accepter les négociations avec le M23 après la défaite militaire et la prise de Goma par ce groupe terroriste, montre un manque total de sérieux et de vision de la part de Kabila et de sa majorité.

Fallait-il à tout prix tenter de sauver le soldat Kabila et son gouvernement en acceptant l'inacceptable après la chute de Goma où la soldatesque kabiliste avait tout abandonner à l'ennemi dans sa fuite?

Aujourd'hui,nous ne pouvons pas nous empêcher de s'interroger si l'avenir de l'existence du Nord Kivu en tant qu'entité de la RDCongo se jouerait aux négociations de Kampala?

IL Y AURA UN GAGNANT ET UN PERDANT A LA SUITE DE CES NEGOCIATIONS DE KAMPALA

L'enjeu politique voire de l'existence du Kivu est particulièrement important pour Kabila et ses alliés de la majorité qui tentent de conserver le pouvoir même en cédant notre souveraineté nationale à l'ennemi et en sacrifiant les nôtres.

Oui, tout se jouerait à Kampala où s'il y a un faux pas du gouvernement de Kinshasa,il sera probablement davantage tenu pour responsable de tout ce qui se passe et cette fois-ci,il y a un grand risque d'une révolte populaire contre le pouvoir en place et ses dirigeants.

Oui,il y aura un gagnant et un perdant. Pour le moment, je crois que Kabila et le gouvernement bénéficient du soutien d'une grande majorité des pays occidentaux et ont un léger avantage.

Mais le M23 risque de rebondir autrement comme ça été le cas avec le CNDP si Kinshasa n'y prend pas garde en étant sérieux dans sa gestion de la situation politico-sécuritaire.

Nous avons un gouvernement divisé et faible avec des vues diamétralement incohérentes voire opposées contre les intérêts de notre peuple et nation.

Hier,le gouvernement de Kinshasa criait sur le toit par l'intermédiaire des Ministres canard boiteux Raymond Tshibanda et le clown vuvuzélateur Lambert Mende que la seule solution qui restait au groupe terroriste M23,c'était de s'auto-détruire pour ne pas s'attirer la foudre de l'artillerie de la brigade internationale d'intervention rapide de la Monusco avant que le même canard boîteux de Tshibanda aille en catimini négocier à Kampala avec le M23,le lendemain de sa conférence de presse commune avec le clown vuvuzélateur Lambert Mende.

Heureusement que le ridicule ne tue pas,sinon,ces petits gens auraient démissionné du gouvernement. Mais ils font comme si rien ne s'était passé!

A moins que je souffre d'une grave crise de mémoire ou de la maladie de stendhal (une maladie qui fait perdre raison à une personne normale),je suis convaincu comme d'ailleurs la majorité des Congolais que Joseph Kabila est le pire des traîtres présidents que n'a jamais connu notre pays voire la sous-région (afrique centrale),il n'est pas capable de dire en face aux agresseurs d'arrêter leur folie criminelle contre notre peuple.

C'est vraiment un très drôle de président! Et pour répondre à la question posée,oui,on peut se permettre de dire que Joseph Kabila a déjà perdu le contrôle du Kivu!

 

Gabriel MAINDO 

 

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 07:26

 

 

 

KongoTimes!

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image FARDC - Une lance-roquettes multitubes dit "orgue de Staline" des FARDC en action aux environs de Kirunga dans le Territoire de Nyiragongo.

 

Plutôt que de commencer à se livrer à de grandes réjouissances suite à la victoire des FARDC au front militaire, les Congolais devraient plutôt se montrer prudents. Car, tant que les pourparlers de Kampala n'auront pas formellement pris fin, il sera toujours possible que des pressions occidentales poussent le Gouvernement à quelques concessions. C'est d'ailleurs à cela qu'on assiste actuellement. Lorsque le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU et d'autres représentants de la Communauté internationale insistent sur la conclusion d'un accord entre Kinshasa et le M23, c'est que la messe est déjà dite quelque part et que l'on cherche à imposer cette option. Halte donc à la distraction parce que tout n'est pas encore gagné malgré la victoire militaire des FARDC.

 

Entre les deux parties en pourparlers à Kampala, à savoir le Gouvernement congolais et le mouvement rebelle M23 ou son fantôme, on assiste depuis peu à une sorte de débat sémantique sur le document sanctionnant cette rencontre qui n’a que trop duré. Accord pour les rebelles et leurs mentors, Déclaration finale pour le Gouvernement congolais.  Chose curieuse, la Communauté internationale, pour ne pas parler des grandes puissances occidentales, insistent sur le volet politique avec, à la clé, la signature d'un accord sanctionnant la fin des pourparlers entre un Gouvernement légal et un mouvement rebelle déjà défait au front. Que cache alors en réalité cet attachement à une prétendue solution politique. Mystère !.

 

Le M23, tout le monde le sait, n'est ni une réalité politique au Kivu, ni une réalité sociologique. De plus, sur le volet militaire, ce mouvement rebelle a cessé d'exister depuis sa défaite face à l'armée loyaliste, les FARDC. Au point que son chef politique a déjà décrété la fin de la rébellion dans une déclaration solennelle encore fraîche dans la mémoire collective de la Communauté internationale.

 

Mais, pourquoi, dès lors, pousser le Gouvernement congolais à signer un accord avec une structure étiquetée " force négative " dont les principaux responsables figurent sur la liste noire des Nations Unies ? Voilà la question fondamentale que ne cessent de se poser nombre d'observateurs avertis qui ne comprennent guère les pressions d'une Communauté internationale  au moment où, sur le terrain, le M23 a déjà cessé d'exister.

KINSHASA DOIT DESORMAIS METTRE   LE CURSEUR LA OU LE VRAI PROBLEME SE POSE

Pourtant, logiquement, face à un mouvement catégorisé " force négative " par les Nations Unies, le sort serait entendu au point de vider les pourparlers de Kampala de toute substance. Mais, curieusement, c'est la même Communauté internationale dont la brigade internationale de la Mission des Nations Unies pour la stabilisation au Congo qui insiste, à travers le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU, Martin Kobler, pour une solution politique par le biais d'un accord à Kampala entre le Gouvernement congolais et le M23. Ce qui, aux yeux des observateurs, signifie tout simplement qu'il y a anguille sous roche. Autrement dit, les vraies raisons d'une telle exigence sont ailleurs que dans les revendications du mouvement rebelle appuyé par Kampala et Kigali.

 

En d'autres termes, le Gouvernement de la RDC doit comprendre que ce sont les tireurs des ficelles, en l'occurrence le Rwanda et l'Ouganda et leurs soutiens, qui posent problème. Ce sont ces acteurs masqués qui existent réellement et non des mouvements rebelles qu'ils n'ont cessé de créer jusqu'à ce jour juste pour le besoin de la cause. Kinshasa doit, de ce fait, mettre le curseur là où le problème se pose au lieu de passer son temps à discuter avec des pantins. Plus question de discuter sur la sémantique entre la déclaration mettant fin à l'existence du M23 et un accord politique visant, en réalité, les intérêts de Kampala et de Kigali à travers les pourparlers qui se déroulent en Ouganda. Car, ce sont les acteurs masqués qui tirent les ficelles dans l'ombre avec une bénédiction occidentale.

LE DOUBLE LANGAGE ET L'HYPOCRISIE DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE

C'est là que bon nombre d'observateurs dénoncent le double langage empreint d’hypocrisie de ce qu'on a l'habitude d'appeler " Communauté internationale ". Là où l'on semblait, dès l'adoption de la résolution 2098 du Conseil de sécurité des Nations Unies, opter pour une solution militaire afin de mettre un terme à la présence des groupes armés catalogués " forces négatives " opérant à l'Est de la RDC, voilà qu'une solution politique non attendue s'est invitée à l'affaire. Même après la défaite militaire du M23 et donc son démantèlement visé par l'ONU, on revient à la trompette d'un accord politique avec un mouvement rebelle créé par Kigali et désormais rangé dans les oubliettes de l'histoire. On cherche juste à imposer une solution politique du genre " ni vainqueur ni vaincu ".

 

Ce qui revient à dire que la fameuse communauté internationale demeure loin de partager la joie des populations congolaises qui se réjouissent des victoires enregistrées par les FARDC au Nord-Kivu. En fait, la Communauté internationale semble plus préoccupée par les intérêts du Rwanda et de l'Ouganda que par le sort des populations rd congolaises. Sinon, la fin du M23 aurait suffi pour que les pourparlers de Kampala s'estompent de la manière la plus naturelle, avec la débâcle du mouvement rebelle. Bien au contraire, on recourt à toutes sortes de subterfuges pour rendre nécessaire la signature d'un accord entre un Gouvernement lé "gal et un mouvement rebelle désormais fictif. De ce point de vue, plus d’un analyste de la question estiment que le cœur des Occidentaux ne bat pas pour les populations congolaises.

HALTE A LA DISTRACTION, TOUT N'EST PAS ENCORE TERMINE AU KIVU

Plutôt que de commencer à se livrer à de grandes réjouissances suite à la victoire des FARDC au front militaire, les Congolais devraient plutôt se montrer prudents. Car, tant que les pourparlers de Kampala n'auront pas formellement pris fin, il sera toujours possible que des pressions occidentales poussent le Gouvernement à quelques concessions. C'est d'ailleurs à cela qu'on assiste actuellement. Lorsque le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU et d'autres représentants de la Communauté internationale insistent sur la conclusion d'un accord entre Kinshasa et le M23, c'est que la messe est déjà dite quelque part et que l'on cherche à imposer cette option. Halte donc à la distraction parce que tout n'est pas encore gagné malgré la victoire militaire des FARDC.

 

A tous égards, la Communauté internationale, qui semble réconforter l’Ouganda et le Rwanda dans leur paradigme d’une solution politique, doit clairement exposer le problème et en donner la solution.

 

[M. M.]

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 00:38

 

 

 

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En plus de ses vertus qui ne sont plus à prouver, le gombo est trop bénéfique pour renforcer le muscle cardiaque et augmenter ainsi les sécrétions des glandes sexuelles, que ce soit un homme ou une femme.

GOMBO

 

 

Le gombo est une plante potagère qui pousse dans les régions tropicales et dans les régions tempérées assez chaudes. Il est consommé en Afrique, en Inde, au Moyen-Orient, aux Antilles, en Amérique du Sud et en Louisiane. Il fut introduit aux Etats-Unis par les esclaves africains, où pendant longtemps il fut considéré comme un aliment réservé aux pauvres.

Le gombo se mange cru ou cuit. Il se marie très bien avec la tomate, les oignons, les poivrons et l’aubergine, ainsi qu’avec plusieurs assaisonnements tels que le curry, l’origan, le citron et le vinaigre. Laver et égoutter le gombo. Ôter la tête et le cuire soit en entier, soit découpé en rondelles, pour épaissir un potage ou un ragoût. Blanchi, en se consomme également en salade. Coupé en tous petits quartiers et légèrement pilés, il permet de confectionner la fameuse sauce gombo qu’on accompagne traditionnellement de viande ou de poisson séché.

Les vertus des fruits du gombo ne sont plus à prouver. Ils sont notamment anti-inflammatoires, antiseptiques, laxatifs et anti-diabétiques. En plus qu’il soigne l’incontinence urinaire et facilite la digestion et l’accouchement chez les femmes et que ses feuilles, fruits et graines sont utilisés dans les soins de diverses maladies, Dr. Ahmed Arif, professeur d’obstétrique et de gynécologie à l’Université du Caire, a découvert que cet aliment, ayant une forte concentration de vitamine  » A « , est trop bénéfique pour renforcer le muscle cardiaque et augmenter ainsi les sécrétions des glandes sexuelles, que ce soit un homme ou une femme.

Fort de ses propriétés, le gombo est fortement conseillé également dans les cas d’irritation de la peau, d’ampoules aux mains ou aux pieds, et de constipations. Lorsque la peau est irritée, il suffit de froisser les feuilles dans de l’eau pour frotter ensuite la peau avec lé liquide gluant obtenu.

Le gombo est très utile aussi pour soigner la fièvre, il faut griller les graines sèches en poudre et faire bouillir quelques minutes pour donner aux enfants sous la dose d’une à trois cuillères à soupe. Mais, les adultes peuvent les prendre plusieurs fois par jour. En cas de constipation, couper le gombo vert en petits morceaux glissants. Les faire bouillir et boire. Les adultes doivent boire le liquide obtenu le matin et à midi. Le fruit contient une substance mucilagineuse utile pour épaissir soupes et ragoûts.

Enfin on vous recommande de choisir des gombos bien colorés de moins de 10Cm de long afin qu’ils ne soient pas durs.

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 11:10

 

 

 

RDC Kinshasa a gagné la guerre, et après ?

 

 

Le ministre congolais des Affaires étrangères Raymond Tshibanda (à droite) le 21 octobre dernier à Kampala. Le ministre congolais des Affaires étrangères Raymond Tshibanda (à droite) le 21 octobre dernier à Kampala. AFP

Les rebelles du M23, qui occupaient une large partie du Nord-Kivu depuis plus d'un an, ont fui devant l'avancée de l'armée de la république démocratique du Congo (RDC). Et pourtant, comme le rappelle Le Potentiel, quotidien dont le siège est à Kinshasa, "aucun accord de paix, aucune déclaration de reddition n'a pu être signé [au sommet de Kampala, en Ouganda, le 11 novembre]." Il semble plus facile de gagner la guerre que de faire la paix. Le M23 impose une amnistie générale pour ses hommes. Mais pourquoi Kinshasa, qui a remporté la guerre, pourrait leur accorder un tel privilège ? Pourquoi Kinshasa ferait-elle des concessions ? "Parce que le gouvernement congolais craint des dénonciations", avance Le Potentiel. Les rebelles avaient des soutiens au sein du camp ennemi, du gouvernement et de l'armée, et ils "n'entendent pas mourir seuls, cherchant par tous les moyens à entraîner des têtes couronnées dans leur chute."

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 10:54

 

 

 

RDC: retour sur le désaccord de Kampala

La délégation du M23, le 19 octobre 2013 à Kampala.
La délégation du M23, le 19 octobre 2013 à Kampala.
REUTERS/James Akena

Par Léa-Lisa Westerhoff

Tout le monde s’était donné rendez-vous, lundi 11 novembre, pour la signature d’un texte qui doit permettre de tourner la page de dix-huit mois d'affrontements meurtriers dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Cependant, l’ex-rébellion du M23 et le gouvernement congolais ne sont pas parvenus à signer le document qui, après l’offensive, doit organiser la paix. Les deux parties sont pourtant d’accord sur le texte lui-même et les 11 articles qui le composent mais c’est visiblement son intitulé qui a provoqué un blocage. L'essentiel de la délégation de Kinshasa a quitté la capitale ougandaise, tout comme les envoyés spéciaux de la région des Grands lacs.

Sur le papier, c’est une simple différence sémantique. Mais en réalité, c’est bien plus que cela. Le 4 novembre, les deux parties s’étaient entendues sur la signature d’un accord de paix composé de 11 articles. Or, lundi, le texte soumis par la délégation congolaise à signature s’intitulait : Conclusion du dialogue. Derrière ces mots, il y a tout un symbole.

 

Pour Kinshasa, ce nouvel intitulé reflète le nouveau rapport de force. Le 4 novembre, alors que l’offensive contre le M23 était encore en cours, il fallait se mettre d’accord pour faire la paix. Mais aujourd’hui, la donne a changé. La République démocratique du Congo a emporté l’offensive militaire et cette formule veut marquer la défaite militaire des rebelles du M23.

De son côté, la rébellion avance que tout le monde s’était mis d’accord le 4 novembre et qu’il n’y a donc pas lieu de modifier le nom de ce texte à signer. Bref, un dialogue de sourds qui a abouti à cette suspension, lundi.

 

Un changement sémantique important pour Kinshasa

 

Pour le Congo, ce changement sémantique est une façon de marquer le coup. Là encore, on est dans la portée symbolique.

Le M23 a réussi à contrôler une large zone du territoire congolais pendant vingt mois et il a, surtout, toujours été perçu comme un mouvement venu de l’extérieur, soutenu par le voisin rwandais et en partie par l’Ouganda.

 

Cette victoire militaire est non seulement la première vraie victoire pour les forces armées congolaises mais c’est aussi la première fois que le Congo prend le dessus sur un mouvement issu de la communauté tutsie-rwandophone qui, depuis plus de quinze ans, a alimenté toute une série de rébellions dans l’est du pays. Pour Kinshasa, c’est donc une sorte de vengeance historique après des mois d’humiliations militaires (la prise de Goma, par exemple) et des négociations sans fin. D’où, sans doute, ce besoin de ne rien lâcher, même pas le terme « accord ».

 

Cette attitude, très dure, est aussi une façon de satisfaire une opinion publique qui a développé beaucoup de colère, voire une certaine haine vis-à-vis de ce groupe armé qui, il y a un an, a réussi à s’emparer de Goma. Le gouvernement congolais avait demandé cinq jours pour préparer l’opinion à la signature de cet accord, ce qui montre à quel point cette étape politique est peu comprise au Congo, d’autant plus que maintenant la victoire est acquise.

 

 

A terme, une démarche risquée pour la RDC

 

Dans l’immédiat, cette démarche jusqu’au-boutiste n’est pas risquée pour le Congo. Kinshasa veut utiliser son avantage. C’est le Congo le gagnant ; le rapport de force est en sa faveur et il doit pouvoir mener la danse. Avec cette attitude très ferme, Kinshasa veut aussi montrer l’exemple aux autres groupes armés - une quarantaine - toujours actifs dans l’est de la RDC.

 

Cependant, à terme, cette fermeté comporte des risques. Tout d’abord le risque qu’aucun accord ne soit signé, même si pour le moment les deux parties se disent toujours engagées à aboutir à un texte.

 

L’autre risque, c’est que le fait de rester sur cette ligne dure puisse entretenir ou relancer des tensions entre les communautés dans l’est du Congo, comme, par exemple, vis-à-vis de la minorité tutsie congolaise, des rwandophones souvent associés au Rwanda alors qu’ils vivent au Congo depuis des générations. Pendant l’offensive, ces derniers ont fuit, par centaines, de l’autre côté de la frontière. Leur retour au Congo pourrait s’avérer compliqué dans ce climat d’hostilité vis-à-vis du M23 ou des rwandophones de façon générale.

L’idée de ce texte est justement de réconcilier deux communautés, d’où l’importance d’un accord politique pour la communauté internationale.

 

Tant que l’accord n’est pas signé, son contenu est-il suspendu ?

 

Rien n’empêche le Congo d’appliquer ses engagements sans même une signature. La promesse, par exemple, de voter une loi d’amnistie peut être réalisée sans accord. Cette amnistie concernerait les faits de guerre mais exclut de fait toute personne accusée de crime de guerre, crime contre l’humanité et crime sexuel. Environ 80 membres de la rébellion, dont ses principaux commandants - comme Sultani Makenga - se verraient de fait exclus de cette amnistie et pourraient faire l’objet de poursuites.

 

Il reste cependant que cet accord doit également servir à organiser le désarmement et, potentiellement, l’intégration dans l’armée congolaise ou le retour à la vie civile des quelques 2 000 combattants qui composaient le mouvement du 23-Mars.

Par ailleurs, entre 1 000 et 1 700 ex-rebelles se sont également rendus au Rwanda et en Ouganda. Ce sont des citoyens congolais à qui il va falloir proposer un cadre de retour si on ne veut pas, à terme, avoir de nouvelles tensions dans la région.

Il y a donc beaucoup de questions techniques et politiques à régler qui justifient la signature d’un accord politique entre l’ex-rébellion du M23 et le gouvernement congolais

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