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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 10:54

 

 

 

kongoTimes!

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image Bill CLINTON et Tony BLAIR

 

Malgré tous les crimes commis par le président rwandais en RDC, l’ancien président américain, Bill Clinton, a juré de protéger Paul Kagame jusqu’au bout. Il cherche par tous les moyens de faire échouer la Brigade d’intervention des Nations unies en dissuadant certains pays africains (Malawi) d’envoyer leurs contingents en RDC. Parallèlement, Tony Blair, l’ancien Premier ministre Britannique, s’active, via son mentor, Mary Robinson, à disculper Kagame sur le plan diplomatique. 

La responsabilité de Paul Kagame, dans la tragédie qui a élu domicile dans l’Est de la RDC est avérée. Des réprobations ont fusé de partout pour condamner ce comportement d’un autre siècle. Curieusement, il se trouve encore en ce vingtième siècle des personnalités pour justifier les forfaits du président rwandais. C’est le cas de Bill Clinton, ex-locataire de la Maison Blanche, et de Tony Blair, l’ancien Premier ministre britannique.

A l’échelle internationale, ces deux personnalités abattent un travail de fond, sans doute pour leur honte, dans le but avoué de décourager toute tentative visant à neutraliser leur filleul rwandais. Bill Clinton et Tony Blair sont pour beaucoup dans les pesanteurs qui plombent le mécanisme de mise en œuvre de l’accord-cadre pour la paix et la sécurité dans la région des Grands Lacs, signé le 24 février 2013 à Addis-Abeba (Ethiopie).

Ragaillardi par ce soutien, le président rwandais ne cesse de manifester son arrogance et surtout son mépris pour la RDC et le peuple congolais dont les 6 millions de morts ne l’émeuvent nullement. C’est ce même mépris qui fait courir le tandem Blair-Clinton. Attitude qui, en principe, devrait révolter  la communauté internationale et la pousser à interpeller ce duo de mauvais augure et qui se trompe d’époque.

La vérité c’est que Paul Kagame et ses parrains se sont mis en branle pour faire échouer toute initiative tendant à la stabilisation de la région des Grands Lacs. Ils se révèlent ainsi au grand jour comme des fauteurs des troubles, mieux des pêcheurs en eaux troubles qui font fi des instruments internationaux auxquels leurs pays respectifs ont librement souscrit. Il y a de quoi reconnaître qu’elle est vraiment loin cette époque où le nègre était condamné à être au service de l’homme blanc, prétendu civilisé !

Pour arriver à leurs fins, les deux nègres à la peau blanche, se sont répartis les rôles. La première étape est l’affaiblissement de la Brigade spéciale d’intervention, adoptée suivant la Résolution 2098 du Conseil de sécurité des Nations unies.

Bill Clinton s’est chargé de visiter quelques pays africains pour les dissuader d’envoyer leurs contingents à la Brigade. On l’a vu faire son lobbying de malheur au Malawi. Son stratagème consiste à obtenir, à défaut du refus, du moins que le contingent envoyé accepte de jouer la figuration au sein des troupes onusiennes en RDC.

Parallèlement au travail de sape qu’entreprend Bill Clinton, Tony Blair, conseiller spécial de Paul Kagame depuis sa mise au chômage dans son pays, a incarné l’envoyée spéciale du secrétaire général des Nations unies dans les Grands Lacs,  Mary Robinson. Celle-ci s’active sur le terrain diplomatique pour décourager toute tentative visant à isoler l’homme fort de Kigali. Depuis sa prise des fonctions, elle insiste sur une solution politique à la crise des Grands Lacs ; allusion faite aux pourparlers de Kampala.

Raison pour laquelle Mary Robinson feint toujours d’ignorer l’implication du Rwanda dans cette crise. Elle tente de convaincre l’opinion, mais sans succès, que la crise de l’Est de la RDC serait un problème totalement congolais qui ne met en œuvre aucune complicité extérieure. Là, il n’y a que des naïfs qui peuvent croire qu’elle travaille pour aider la RDC à recouvrer la paix. 

Leur jeu a fini par influencer le travail qui se fait sur le terrain. La mission onusienne se distingue par des tergiversations et autres contradictions qui ont exaspéré la population de Goma.

OBAMA INVITE A S’EMANCIPER DU CLAN CLINTON

L’opinion congolaise sait que le président américain est acculé par les « amis » de Kagame, parmi lesquels l’on compte Bill Clinton, Susan Rice et Samantha Powell. Va-t-il céder et défendre des intérêts obscurs ou sauver le peuple congolais en danger ? D’aucuns estiment que Barack Obama est obligé de s’émanciper des caciques de son parti et faire honneur à son pays dans le concert des Nations. 

Jusqu’à ce jour, l’Afrique continue d’attendre que le président américain matérialise ses promesses faites à Accra (Ghana) en 2009.  Il a donc l’obligation de mettre fin à cette Afrique des « hommes forts » où des gens de la trempe de Kagame trouvent l’occasion de semer la mort à tout vent, rassurés de la protection de certains Occidentaux.

Bill Clinton et Tony Blair déshonorent l’engagement démocratique de leurs pays respectifs en s’obstinant à couvrir les forfaits commis par Paul Kagame en RDC.

[lePotentiel]

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