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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 15:23

 

 

 

 

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image Six inciviques stratèges et fossoyeurs de la RDC

 

Les fameuses « Concertations nationales » et la « Transition » que l´on cherche à imposer aux Congolais, ne sont qu´une grosse farce, dont le seul but que le maintien illégitime d´alias « Joseph KABILA » au pouvoir jusqu´en 2019, voire jusqu´en 2021. Tout a été vérouillé d´avance, et ce n´est qu´un marché de dupes. À la classe politique consciente, à la société civile et au peuple congolais tout entier de rester lucides d´esprit, vigilants et de ne pas s´y faire prendre. 

 

De nos sources, il nous revient les renseignements suivants. Pendant que « Joseph KABILA » par l´entremise de Léon KENGO wa DONDO comme président du Présidium, son désormais nouveau « Joker », essaie d´entretenir la classe politique, la société civile et le peuple congolais dans la distraction, à travers l´annonce en grande pompe de la nomination d´un Secrétariat technique et l´adoption d´un bugdet des « Concertations nationales », dont l´idée a de toute façon déjà été rejetée par l´Opposition depuis le 7 août dernier, à travers une déclaration officielle; ses acolytes, nous affirment nos sources, s´emploient pourtant nuit et jour, à échafauder différentes stratégies en faveur de leur chef et de leur pouvoir illégitime et impopulaire, auquel ils tiennent à n'importe quel prix à conserver. 

 

Ainsi, dans le registre de ces dossiers obscurs, les six maîtres de l´ouvrage « Démon-cratie » à la kabilienne pour ainsi ironiser sont: Évariste BOSHAB, Secrétaire général du PPRD parti-État; Norbert NKULU, ambassadeur de la RD Congo au Rwanda;  Augustin MATATA PONYO, Premier ministre sortant; Aubin MINAKU, Président de la Chambre basse du Parlement (l´Assemblée nationale), et Moïse EKANGA dit « Monsieur les 5 Chantiers » ; et bien sûr, l´abbé Apollinaire MALU-MALU comme personnage central et « autorité morale ». Pourtant, ce dernier avait été en juin 2012, désavoué et viré par l´Église catholique de son poste de Directeur général de l´Institut Panafricain Cardinal Martino, pour cause d´indiscipline aux consignes de la hiérarchie et comportement hérétique. Laissez la politique aux politiques! Telle est la ligne droite (ou de conduite) édictée par la Conférénce Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) à l´attention de l´ensemble du Corps des prélats. 

 

En effet, derrière ces beaux, mais fallacieux décors de fameuses « Concertations nationales et ses 450 participants » déstinés à la consommation du public congolais et de la Communauté internationale, cette équipe infernale composée uniquement de Congolais de souche et tous membres du PPRD parti-État, accrochés à leurs intérêts partisans et mesquins, sont bien décidés à mettre « leurs intelligences et leurs différents talents » dans la vente et l´hypothèque de l´avenir de leur si riche pays pour sans doute plusieurs décénnies, en travaillant d´arrcahe-pied dans les coulisses, au service non pas de la nation, mais du Mal et de l´imposture. Ainsi, ils s´activent à concevoir toute une panoplie de « scénarios hollywoodiens » interchangeables, dignes de la mafia sicilienne de la Cosa Nostra à mettre en application, en vue du maintien illégitime d´alias « Joseph KABILA » au pouvoir. 

 

Les Buts Inavoués de ces Soi-Disant « Concertations Nationales », sont loin d´Être dans l´Intérêt de la Nation congolaise.

La politique n´étant pas une science exacte où l´on peut être certain d´obtenir des résultats escomptés tels que planifiés, ne vous y trompez pas car, autant que vous, ces six précités inciviques stratèges et fossoyeurs de la République en sont bien conscients. Et pour ce faire, tout semble avoir été prévu par ceux-ci. Ainsi donc, en vue de la réussite des objectifs qu´ils se sont fixés, signalons qu´une espèce de « Banque de stratégies » qui s´enrichit tous les jours de nouveaux éléments, a été constituée. Banque à laquelle ils pourront avoir recours - lorsque le besoin se ferait sentir - à la stratégie la mieux adaptée à telle ou telle autre situation, selon que les événements se devélopperaient. Histoire de prévenir et d´anticiper sur les événements plutôt que de les subir.

 

Ceci dit, la prochaine pièce de théâtre en gestation et qui s´ouvrira si tout va bien comme prévu ce jeudi 15 août 2013, que l´on voudrait donner en spectacle aux Congolais, et désormais connue sous le vocable de « Concertations nationales » , reposera sur un dangereux soubassement dont le peuple voire une bonne frange du personnel politique, ignorent – « le dessous des Cartes » -  la vraie nature. Selon nos sources, les travaux de ces assises se dérouleront, vous êtes loin de vous en doutez, sous un tapis de machavéliques et anti-républicaines stratégies pré-élaborées, dont en voici pour ainsi dire, les trois principaux actes:

Stratégie ou ACTE 1

D´après ces six inciviques stratèges et fossoyeurs de la République, il faudrait absolument aller aux « Concertations nationales », assises dont les grandes lignes et les résolutions ont déjà été unilatéralement arrêtées par les conspirateurs au pouvoir, et à l´issue desquelles Léon KENGO wa DONDO serait nommer Premier ministre. Et aussitôt possible après sa désignation à ce poste, celui-ci va pouvoir former son gouvernement censé entrer en fonction dès le mois de septembre prochain, tout en tâchant de ne pas y associer les membres de l´UDPS et du MLC, considérés comme faisant partie de « l´Aile dure » de l´Opposition; et dont les deux leaders respectifs, en l´occurence Jean-Pierre BEMBA GOMBO et Étienne TSHISEKEDI wa MULUMBA, avaient été jadis : les vrais vainqueurs selon la vérité des urnes, des élections présidentielles d´octobre 2006 et de 28 novembre 2011. Et ces vérités indéniables, « Joseph KABILA » autant que ses courtisans les savent mieux que quiconque. Ce sont là les causes tant lointaines que proches de la crise actuelle.

 

Alors, au cas où il arriverait que la majorité de ces 450 participants s´opposent à la nomination de Léon KENGO wa DONGO à ce poste, pour diverses raisons liées notamment à son passé pas complètement glorieux à bien des égards ; car il faudra par ailleurs rappeler que ce dernier est un vieux septagènaire à la santé très sérieusement fragilisée au cours des dernières années par la maladie, et qui, en 2015, va pouvoir souffler ses quatre-vingts bougies d´anniversaire. Et à 80 ans d´âge, rien ne garantie qu´il aura su conserver toute sa « légendaire rigueur » et toutes ses prouesses d´autrefois. Un argument non négligeable qui pourrait lui être opposable. Il pourrait donc se voir frapper par la limite d´âge, et par conséquent, on pourra lui préférer un plus jeune premier ministre plein de vitalité. 

 

Face à cette plausible éventualité, nous réaffiment nos sources, les six inciviques stratèges du régime d´Occupation et fossoyeurs de la République susmentionnés, ont à cet effet prévu une solution de réchange au profit du même KENGO wa DONGO. C´est-à-dire un autre poste à haute responsabilité aux prérogatives renforcées, à savoir: celui de Vice-Président de la République. Car, pour « Joseph KABILA », il est impérieux que son désormais nouveau complice de circonstance et lui, constituent un tandem au niveau du pouvoir exécutif. Seule garantie pour lui, pour pouvoir faire avaler l´amère pilule aux bailleurs de fonds et à la Communauté internationale, et attendrir ainsi leurs ardeurs par rapport à son énième coup d´État constitutionnel. Pour l´avenir, il verra sans doute après comme s´en débarrasser. 

 

En effet, si au terme de ces « Concertations nationales » les choses se passaient telles que prévues par ces inciviques stratèges de l´imposteur rwandais, un gouvernement sera mis en place à partir de septembre 2013. Ce qui marquera là, le début d´une très longue Transition qui ira jusqu´en 2019, voire jusqu´en 2021. Car, c´est bien cela l´échéance voulue par les conspirateurs au service de l´imposture. En termes plus explicites, il faudra préciser qu´ils veulent, grâce à des subterfuges, donner un autre mandat  de cinq (5) ans supplémentaires à leur maître, après 2016. Année au cours de laquelle prendra fin son actuel « mandat volé » au Président élu de la République, Son Excellence Étienne TSHISEKEDI wa MULUMBA. Ainsi, si jamais ce schéma venait à se concrétiser, l´imposteur rwandais aura alors dans ce cas, réussi son pari de rester illégitimément - et par défi - au pouvoir, sans avoir eu à toucher à la Loi fondamentale.

Stratégie ou ACTE 2

La deuxième stratégie des conspirateurs du PPRD parti-État se résume en cette triste réalité-ci. Le but poursuivi à travers lesdites « Concertations nationales » par ceux-ci et leur maître dans la formation du gouvernement de transition, est en réalité celui de faire en sorte qu´il n´y ait pas d´élections en 2016. Et vous remarquerez d´ailleurs que rien n´a encore jusque-là été entrepris par ces détenteurs du pouvoir d´Occupation, en vue de l´organisation d´élections provinciales et locales. C´est loin d´être anodin, rassurez-vous, contrairement à ce que vous pourriez être tenté de croire. Ceci est fait de façon délibérée. En effet, ils envisagent plutôt de les organiser d´après l´agenda caché de leur plan d´action, vers la fin de l´année prochaine 2014, pour que les nouvelles institutions qui en sortiront, soient enfin installées et deviennent opérationnelles en 2015. 

 

Une fois les choses bien installées, en 2016 à l´approche des échéances, alors que son « mandat volé » devra toucher à son terme, l´heure aura enfin sonné pour Apollinaire MALU-MALU, en sa qualité de Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), d´entrer en scène et jouer sa partition. Laquelle partition consisterait à sortir leur « Artillérie Lourde », en faisant valoir comme prétexte à l´intention de la Communauté internationale - car le peuple congolais ne compte pas du tout à leurs yeux - la nécessité absolue de procéder au recensement des populations congolaises, dont la population totale ne serait jusque-là qu´estimable et non quantifiable. Et ceci, comme préalable à la tenue d´élections transparentes et crédibles. Et pour gagner du temps, ils vont de nouveau se livrer à des manoeuvres dilatoires qu´ils justifieront par le manque de ressources nécessaires pour le financement des fameuses opérations de recensement. Il reviendrait donc selon leur logique, à la Communauté internationale d´en payer la facture, si elle souhaiterait voir les élections se tenir. 

 

Enfin là aussi, comme dans le premier cas de figure, l´Imposteur rwandais et sa pléiade de courtisans congolais de petite vertu auront, grâce à différentes excuses toutes trouvées, réussi d´un côté à ignorer et à contourner la Constitution, et de l´autre, à répousser les échéances électorales générales jusqu´en 2019, voire jusqu´en 2021, tel que le prévoit leur machiavélique schéma politicien. 

Stratégie ou ACTE 3

Enfin, dans le pire des cas, si jamais les deux précédentes stratégies venaient à échouer par la force des choses imprévues, une solution alternative de dernier recours a également été envisagée par ces minables experts de la fraude, dans le cadre de l´élaboration de leurs combines anti-démocratiques et anti-républicaines. Pour ce faire, ils se priveraient cette fois-là, de prendre des gants pour agir, mais utiliseraient plutôt des gros moyens pour l´achat de consciences des 500 députés nationaux siégeant à l´Assemblée nationale. Car, les moyens financiers, c´est là le cas de le dire, Joseph KABILA et ses vassaux congolais, en ont suffisamment engrangés au cours de son règne de plus de douze ans, essentiellement caractérisé par la mégestion, le bradage et le pillage systématique des richesses de la RD Congo. 

Ainsi donc, grâce au produit de la vente à vil prix d´une mine tout récemment dans la province du Katanga, soit à cinquante millions de dollars américains (50 000 000 US$), il projette de les arroser de cent mille dollars américains (100 000 US$) à chacun (par député). Il lui suffirait juste d´avoir le 3/4 des députés acquis à sa cause, pour voir ses volontés transformées comme par un coup de baguette magique en Lois. Là, est la tâche à laquelle Aubin MINAKU, en sa qualité de Président de l´Assemblée nationale, a été assigné et qu´il sera emmené à remplir le moment venu. 

Voici comment un Professeur dit d´Université, qui devrait en principe être Honorable, se Réduit en un Minable Lèche-bottes, prêts Tout contre sa Nation pour l´argent !

 

Dans la foulée, Évariste BOSHAB, en digne lèche-bottes, qui en fait franchement trop pour gagner les bonnes grâces de son maître, s´en est allé à pousser son drôle de toupet jusqu´à proposer, au cas où aucune de ces stratégies évoquées ci-haut n´aboutissait, qu´Olive LEMBE, l´épouse de son mari, se porte candidate pour l´élection présidentielle de 2016.

 

D´ailleurs pour s´en convaincre, qu´elle se fait d´ores et déjà préparer pour ce pour poste, vous remarquerez qu´elle participe ça et là, et comme jamais auparavant, à différentes cérémonie d´inauguration. Une façon subtile de préparer psychologiquement le peuple à cette éventualité.

 

Enfin, selon le même Évariste BOSHAB, à l´hypothèse où la « Carte Olive LEMBE » ne serait pas non plus couronnée de succès, eh ben là, on aura plus qu´à recourir à Zoé ou à Janet « KABILA ». Respectivement, jeune frère et soeur aînée de notre Imposteur et Usurpateur national faisant office de Président de la République. Mais en cas d´échec de toutes ces stratégies, monsieur le « Professeur de droit constitutionnel » au service de l´imposture, s´est engagé à peser de tout son poids et de faire tout ce qui est en son pouvoir, en usant bien entendu de ses talents de juriste, pour trouver des failles dans l´actuelle Constitution, afin d´obtenir à la faire déclarer caduque et inadaptée à la situation actuelle du pays. C´est cynique !

 

Car, suivant sa stratégie pré-élaborée, Évariste BOSHAB fera valoir l´un de ses argumentaires les plus afflûtés selon lequel: « l´actuelle Constitution de la République avait été rédigée en temps de guerre, ou sinon en période post-conflit immédiatément après la guerre. Et qu´à cet égard, elle est désormais inappropriée aux réalités du moment, plus/près d´une décénnie après sa promulgation en octobre 2005, elle a atteint ses limites. Et que par conséquent, il faudra à la RD Congo de se doter d´une nouvelle Constitution pouvant lui assurer  un meilleur fonctionnement ». Fin de citation. 

Et une fois son coup réussi, cela reviendrait à ce que, les deux mandats de 5 ans que « Joseph KABILA » aura effectués à  la tête du Congo, tomberaient ipso facto à l´eau et remettraient le compteur à zéro. Exactement, à l´image de son tout premier mandat illégal compris entre janvier 2001 à octobre 2006, des suites de son coup d´État militaire avec effusion de sang, soldé par l´assassinat du Président M´zee Laurent-Désiré KABILA. Ainsi donc, sa voie pour la Présidence de la République sera dorénavant dégagée d´obstacles, et il ne lui restera plus qu´à en briguer une nouvelle fois : « un énième mandat de 7 ans », et non 5 ans, car BOSHAB aura déjà réussi à en prolonger la durée. 

 

Ainsi, pour s´assurer que plus rien ne viendrait faire obstacle à l´aboutissement de leur projet de maintien de « Joseph KABILA » au pouvoir, le régime d´Occupation a procédé en juillet dernier à un travail de neutralisation en amont, en épurant de fond en comble ; et ce, sous des sophistes prétextes, l´Armée nationale congolaise (les FARDC) de plusieurs centaines de ses hauts gradés les plus formés et les plus  aguerris. Parmi lesquels des officiers généraux, des officiers supérieurs, des sous-officiers et officiers subalternes, pour être remplacés dans la majorité par des infiltrés rwandais acquis à sa cause, entrés dans l´Armée nationale par biais de soi-disant « Brassage ou Mixage ». Des bizarres de termes, dont on a jamais entendu parler nulle part ailleurs. Bref, pourrait-on alors dans ces conditions, tirer la conclusion que le régime d´Occupation a d´office réussi son coup fourré tendant à la neutralisation de l´instrument de la défense du pays, et qu´il n´y aurait plus désormais grand-chose à s´y attendre? Seul l´avenir nous le dira.

 

De ce qui précède, on est emmené à dire en guise de conclusion que les fameuses « Concertations nationales » et la « Transition » que l´on cherche à imposer aux Congolais ne sont qu´une grosse farce, destinée à faire une nouvelle fois, le lit de l´ imposture à la tête de la RD Congo. Tout a été vérouillé d´avance, et ce n´est qu´un marché de dupes. En d´autres termes, son seul but n´est autre que le maintien illégime d´alias « Joseph KABILA » au pouvoir jusqu´en 2019, voire jusqu´en 2021. 

 

À la classe politique consciente, à la société civile et au peuple congolais tout entier de rester lucides d´esprit, vigilants et de ne pas s´y faire prendre.

 

STOCKHOLM, le 12 août 2013

 

Pépin LULENDO

 

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